Retour sur le groupe de parole du 19 mars 2026
- il y a 22 heures
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Lors du groupe de parole sur le thème de l'acceptation du TDPM, les participant·es ont échangé librement sur leur quotidien et ont accepté de partager certains éléments tels que les problématiques rencontrées et les solutions envisagées.
Il s’agit de leurs retours qui n’ont pas vocation à se substituer à des conseils médicaux.
Les problématiques rencontrées
Le chemin d’acceptation est fluctuant, acceptation remise en question par un nouvel échec d’un traitement
Une fois sorti.e de la période de TDPM, difficile d’accepter que la fatigue soit encore présente et que les symptômes reviendront
Découragement d’essayer des traitements et subir les effets secondaires
Soulagement en commençant à suivre les symptômes et le cycle, puis déception en réalisant que ça n’est qu’une première étape.
Sentiment que le monde est contre soi dans les phases de TDPM
Comment expliquer le TDPM à son entourage ?
Méconnaissance des soignants, sur le TDPM, ne connaissent souvent que le SPM
Peur de sortir de sa bulle safe et d’être confronté.e à des personnes qui ne comprennent pas. Difficultés pour participer à des événements sociaux/festifs, culpabilité de devoir annuler au dernier moment.
Culpabilité de ne pas réussir à tenir une hygiène de vie parfaite
Acceptation remise en question par une aggravation des symptômes
On s’accommode plus qu’on accepte
Il n’y a que le SPM qui est connu et reconnu dans la société
Le fonctionnement du monde est très régi par le modèle masculin - Injonctions sociétales d’être productif.ve, à l’écoute, heureux.se, sociable tout au long du mois…
Médecine qui prend difficilement en compte le fonctionnement des personnes menstruées
Les bonnes pratiques proposées
Suivi du cycle pour mieux se comprendre et anticiper les phases de symptômes
Suivi psychologique régulier, pour mieux gérer les symptômes, ce qui peut les alimenter et travailler sur l’acceptation
Diagnostic qui peut aider à avancer dans l’acceptation, en se sentant plus légitime
Avoir un entourage soutenant qui ne minimise pas les symptômes et le vécu . Avoir des personnes ressources à qui envoyer des messages. Identifier les personnes avec qui on se sent mieux quand ça ne va pas, à qui on peut demander de l’aide
Les phases de tristesse peuvent donner accès à une connaissance de soi, identifier des choses à régler plus tard, ce qu’on ne veut plus dans sa vie etc...
Attendre une phase de mieux avant de prendre de grandes décisions de changement
Utiliser la CNV pour communiquer avec son entourage dans les phases de colère - Par exemple le compte instagram “l’apprentie girafe “



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